L’historique du jardin

LA DECOUVERTE

En 1880, Aristide Tallibart, commerçant et grand voyageur de retour de Constantinople, est mis en quarantaine sur son voilier à une encablure en amont de la ville de Tréguier.

L’histoire raconte qu’immobilisé au pied de ce roc, ayant tout loisir d’apprécier le paysage, il tomba amoureux de l’endroit et décida de construire une villa bretonne d’inspiration orientale.

UN JARDIN DESSINÉ

Dès son arrivée Aristide Tallibart n’hésite pas à tailler dans la roche pour dessiner les allées, créer des cascades, une fontaine et plusieurs bassins qui forment aujourd’hui encore le tracé principal du jardin.

Son fils, Aristide (également) Tallibart peu adepte des « turqueries » de son père, rase la maison et confie à l’architecte Felix Ollivier, qui s’illustre lors de l’exposition universelle de 1900, la construction d’un manoir dans le style néo-breton. Seuls les communs de l’époque seront conservés.

Manoir du Kestellic - dessin

UNE HISTOIRE QUI SE TRANSMET

En 1946, Yann de Kerouartz acquière la propriété.

Mais c’est en 1965 que cet ingénieure agronome s’emploie à dessiner un jardin où se mêlent les plantes indigènes aux plantes exotiques. C’est, d’une manière assumée, principalement la beauté des plantes qui dicte alors ses choix.

En 1992, couronnant près de 30 années de passion, il fait classer le jardin à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Le famille de Kerouartz cède Kestellic en janvier 2021 à Guirec Marechal qui reprend la propriété avec la volonté de poursuivre cette œuvre vivante qui a dominé les héritages, les familles et les tempêtes.

Le temps de la nature n’est pas celui des hommes.

CHRONOLOGIE